21 nov. 2007

Paris, un jour de grève.

R.A.T.P. : Rentre Avec Tes Pieds.


C'est une semaine de paralysie que nous dûmes affronter durement avec pour seul moyen de transport : SES PIEDS, même si ces derniers n'avaient qu'une envie, se mettre en RTT.




Thomas Dutronc - J'aime Plus Paris
envoyé par slzaza

13 nov. 2007

Il était une fois la Bibliothèque...

Il était une fois toi, il était une fois moi, il était une fois toi et moi. Il y avait un endroit qui s'appelait Bibliothèque et l'on y faisait des recherches. Tout d'un coup, sans en avoir l'air, la première demoiselle donna un coup de bras dans les côtes de la deuxième, cette dernière gémit "mais qu'est-ce qu'il y a?"; la première des deux jeunettes avait remarqué un jeune éphèbe... Charmant en fait. Qu'en penses-tu? Ce que j'en pense? Il est plaisant... Mais cessons de blablatouiller, travaillons ma chère! Après quelques minutes de grand silence le vibreur du téléphone portable de la première de nos deux donzelles se mit à déranger le calme bibliothécaire... Le Parisien était en ligne avec elle... mais chut, c'est une autre histoire!

6 nov. 2007

Et L'Automne fut.



Tel M. Andrieux en pleine lecture de la Genèse, j'ai envie de dire "et l'Automne fut." Il s'en fut délicatement remplacer l'été, et le vent et les feuilles remplacent à nos yeux la transparence du soleil et de la mer. Existe-t-il seulement quelque chose de plus beau que ces couleurs automnales? Je ne crois pas. L'été est trop bleu. L'hiver est trop blanc (quoique...). Le printemps est trop vert. L'Automne est un arc-en-ciel... Toutes ces couleurs qui se balladent dans les airs, le vent qui tourbillonne et nous qui dansons au milieu de cette tempète de feuilles. L'Automne est comme un méli-mélo de sentiments, une abondance de joie, une péripétie à temps plein. Alors vous, vous qui vous promenez dans la rue, vous qui fonciez en avant, vous tous qui n'aimez pas l'Automne car c'est aussi le début du froid, les mains qui piquent, le visage sec, la nouvelle écharpe et le gros manteau... Vous, tous, sortez vos moufles et promenez vous (avant ou après les cours, avant et après), regardez le Ciel, regardez l'air qui vous entoure, regardez tout. Tout avant que ça s'échappe et que l'hiver, le vrai, le dur, le monstre blanc ne s'installe en vos coeurs. Regardez la Lune visible si tôt, regardez vous, vous et votre voisin. Regardez vraiment tout et cherchez ce petit rien qui vous fera dire, "oui, l'Automne est une merveille." Quand vous l'aurez trouvé... venez me chercher, nous irons nous promener.



Citation de la semaine, Claire à Solène aux alentour de 16h16 au jardin du Luxembourg:

"Nous sommes en France, certes. Mais en France quand même!"

(veuillez mesurer, je vous prie, la portée singulière de la phrase ^^)

27 oct. 2007

Rentrée à Paris II : Panthéon-Assas, lieu de la haute voltige intellectuelle

La rentrée...
On pourra dire que je l'ai attendue!
Qui aurait pu croire que les vacances tueraient les vacances?
Pas moi.
Et pourtant...
Le Bac en poche, quatre mois de vacances.
Quelques semaines de petits boulots, certes.
Mais beaucoup de temps libre.
Changement.


La rentrée je l'ai attendue, sans patience et avec angoisse. Comment est le monde des grands? Le monde de la Fac? Tout le monde raconte que "Tu vas voir! C'est une nouvelle vie! Temps Libre, soirées! et tout et tout", et tout et tout en effet. La Fac ça change, il est encore trop tôt pour dire si je m'y ferai, si j'aimerai, mais pour l'instant ça me plait.
J'aime être perdue au milieu de la foule, la sensation du monde qui nous entoure, tous ces coeurs qui battent, cette vie! J'aime les professeurs, ces messieurs plus ou moins serieux, ces cours plus ou moins interessants mais envoutants. J'aime les murs rougeâtre de Vaugirard et les Travaux d'Assas, les murs vides et les toilettes-bunker! J'aime ce que j'écris dans l'amphi, les blagues des profs que je cite entre guillemets à côté du Premier Paragraphe de la Deuxième Section du Premier Chapitre (ou bien est-ce le contraire?). J'aime tout. Même la dame qui nous arrête près de Vaugirard en nous demandant comment Assas nourrit ses étudiants! J'aime tout cela, mais je n'aime pas l'idée que si je regarde mes voisins d'amphis, dans l'hypothèse que je passe en deuxième année, celui de droite redoublera et celui de gauche sera réorienté. Mais bon, c'est la vie! Je conclus avec mes deux citations de la semaine:


"Le Droit est partout!!!!!" (en droit civil, merci Monsieur, nous n'avions pas compris^^)

"C'est pas souvent que les pinguoins se barrents" (in Le Soldat Rose)



Mais Assas c'est surtout 10 minutes de pause toutes les 50 minutes, des fiches de TDs de 40 pages dès la 1ere année, un TD à 7h45, le défilé constant des minettes, d'éminents professeurs, un enseignement prestigieux, la réhabilitation des locaux desuets de la faculté, un grand amphi mal insonorisé, une atmosphère étouffante à la BU et la lutte pour trouver une place.

Assas, c'est ta deuxième maison.

3 oct. 2007

Préambule? Plagiats d'ailleurs.


Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét', ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le sexe, mieux que la fellation, soixante-neuf, partouze, masturbation, tantrisme, kama-sutra, brouette thaïlandaise. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l'intégrale des muppets-show, la fin de 2001. Mieux que le déhanché d'Emma Peel, Marilyn, la schtroumpfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d'Abbey Road, les solos d'Hendrix, le petit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le space-mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du dalaï-lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testostérone de Schwarzy, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson. Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie…





"Choose life. Choose a job. Choose a career. Choose a family, Choose a fucking big television, Choose washing machines, cars, compact disc players, and electrical tin openers. Choose good health, low cholesterol and dental insurance. Choose fixed-interest mortgage repayments. Choose a starter home. Choose your friends. Choose leisure wear and matching luggage. Choose a three piece suite on hire purchase in a range of fucking fabrics. Choose DIY and wondering who you are on a Sunday morning. Choose sitting on that couch watching mind-numbing sprit-crushing game shows, stuffing fucking junk food into your mouth. Choose rotting away at the end of it all, pishing you last in a miserable home, nothing more than an embarrassment to the selfish, fucked-up brats you have spawned to replace yourself. Choose your future. Choose life. I chose not to choose life: I chose something else. And the reasons? There are no reasons. Who need reasons when you've got heroin?"





Et chaque amitié est une héroïne.
Et chaque amitié a ses Héroïnes.
Et il n'y a aucune raison à l'amitié,
Si ce n'est vivre.